SANTÉ

  • La Protection Universelle MAladie (PUMA)

    puma-dossier.jpgLa PUMa est entré en vigueur le 1er janvier 2016. Elle concerne toutes les personnes (quelle que soit leur nationalité) qui travaillent ou résident en France de manière stable. Elle garantit une prise en charge continue des frais de santé par l’Assurance maladie française ainsi qu’une plus grande autonomie et confidentialité dans leur soins à tous les assurés sociaux.

    Jusqu’au 31 décembre 2015, pour que les frais de santé soient pris en charge par l’assurance maladie, il fallait que la personne remplisse certaines conditions. Par exemple, en tant que salarié, elle devait justifier avoir travaillé suffisamment pour ouvrir des droits. Sans emploi, une personne pouvait avoir droit à l'assurance maladie soit en tant qu'ayant droit d'un assuré, soit au titre du maintien de ses droits antérieurs, soit en demandant chaque année la CMU de base.

    Pour plus d’informations et télécharger le formulaire, cliquer ICI.

     

    Source : service juridique droit des personnes et des structures – APF

  • Un label pour améliorer la qualité des services associés aux aides techniques

    171194339.jpgÀ la demande d’un Collectif composé de 10 organisations dont l’APF, Handéo se voit confier la mission de déployer un nouveau label portant sur la qualité des services associés à la délivrance d’une aide technique, depuis l’avant-vente jusqu’au service après-vente.

    Le label Cap’Handéo “Aides techniques”, dévoilé aujourd’hui, doit permettre de faciliter ce repérage par les personnes en situation de handicap et par les personnes âgées.

    Pour lire le communiqué complet, cliquez ici

    Pour lire la présentation, cliquez ici

  • Baromètre de la compensation des personnes en situation de handicap

    Vous ou votre enfant avez ou avez eu besoin d'une aide humaine, technique ou d'un aménagement spécifique ? 


    Vous, ou votre enfant, êtes bénéficiaires de la prestation de compensation du handicap (PCH) ? Vous êtes plus ou moins satisfait de cette prestation ?

    Exprimez-vous en participant au baromètre de la compensation, en répondant à notre questionnaire et en partageant vos résultats sur les réseaux sociaux !

    Évaluer ma compensation, cliquez sur l'image

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  • TOUT SAVOIR SUR LA AAH OU LA PCH

    Pour l’instant, vous percevez l’AEEH, une allocation qui compense (en partie) les frais liés au handicap de votre enfant, votre réduction d’activité ou l’arrêt de votre travail. Vous passez pourtant la majeure partie de vos journées à prendre soin de votre enfant handicapé : un vrai job à temps plein ! Et si la PCH était plus adaptée à votre situation ?

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    AEEH ou PCH :

     

     

     

     

    pour qui est-ce plus intéressant ?

     Cas de figure n°1 : Édith travaille à mi-temps pour s’occuper de son fils IMC. Le temps quotidien qu’elle lui consacre – pour la toilette, l’habillage et l’alimentation – est estimé à 4 heures environ les jours d’école, 6 heures durant le week-end et les vacances. Une moyenne de 158,5 heures mensuelles est évaluée.

    • Verdict : Édith peut prétendre au 4e complément de l’AEEH (579,13 €). Néanmoins, avec la PCH, 873 € (158,5 x 5,51 € par heure) seront attribués pour le dédommagement de l’aidant familial.
    • Ce qu’il faut retenir : dès l’instant où vous avez réduit (ou cessé) votre activité et que le temps d’aide pour les actes essentiels et/ou de surveillance est important (plusieurs heures par jour), la PCH peut s’avérer plus avantageuse que l’AEEH avec complément.

    Cas de figure n°2 : Kamel et Aline sont les parents de Marjorie, 12 ans, porteuse d’un TED et accueillie en journée dans un IME. Kamel travaille à temps plein et Aline travaille tous les jours sauf le mercredi.

    • Verdict : la réduction du temps de travail de 20 % n’ouvrira droit qu’au complément 2 de l’AEEH, soit 264,04 €. Par contre, la PCH prendra en compte non seulement l’aide apportée le mercredi, mais également le soir et le week-end, au titre de la surveillance.
    • Ce qu’il faut retenir : alors que l’AEEH nécessite de répondre à des critères précis, la PCH propose une étude personnalisée de chaque situation.

    Cas de figure n°3 : Paule et Laurent sont les parents d’Aurélien, polyhandicapé, qui nécessite des soins constants. Laurent n’exerce aucune activité professionnelle. Il est épaulé chaque jour par une aide à domicile, via un service mandataire.

    • Verdict : le 6e complément de l’AEEH (1 096,50 €) couvrira soit l’investissement de Laurent auprès de son fils, soit le salaire de l’aide à domicile. La PCH, elle, prendra en compte les deux, en attribuant par exemple un total de 12 heures quotidiennes qui pourront se répartir comme suit : 8 heures de dédommagement familial + 4 heures d’aide à domicile ; soit environ 2 530 € par mois.
    • Ce qu’il faut retenir : dès lors que vous embauchez une tierce personne pour vous épauler dans votre quotidien, le calcul mérite d’être fait. Surtout si vous faites appel à un service mandataire ou prestataire : leurs heures sont très bien remboursées !

    Cas de figure n°4 : Théo, 15 ans, est atteint d’une déficience motrice. Jusqu’à présent, sa famille percevait le 2e complément de l’AEEH, justifié par l’embauche d’une tierce personne 10 heures par semaine. Mais l’état de Théo vient de s’aggraver, et les besoins d’assistance sont désormais plus importants.

    • Verdict : le conseil général pourra éventuellement mettre en œuvre une procédure d’urgence, qui réduira le temps d’instruction du dossier et permettra de passer du complément de l’AEEH à une PCH aide humaine.
    • Ce qu’il faut retenir : lorsqu’un changement intervient dans la situation de l’enfant (comme une aggravation de son état de santé), il est possible de déposer une nouvelle demande sans attendre l’échéance du droit en cours.

     

    vrai-faux-bulles.jpgVrai ou faux : idées reçues sur la PCH

    1. L’attribution de l’aide humaine suppose d’être éligible à la PCH

    Vrai. L’enfant doit présenter une difficulté absolue pour la réalisation d’une activité ou une difficulté grave pour la réalisation de deux activités. Ses difficultés doivent se situer parmi les actes essentiels. À défaut, l’évaluation devra constater qu’un aidant apporte 
à l’enfant un temps d’aide d’au moins 45 minutes par jour pour les mêmes actes ou au titre de la surveillance.

    2. La surveillance nocturne n’est pas prise en charge par l’aide humaine

    Faux. Dès lors qu’un enfant
 a besoin de soins constants en lien avec son handicap – sondage urinaire, gastrostomie –, ce temps est comptabilisé au titre de l’aide humaine.

    3. L’aide humaine est rarement attribuée à des enfants de moins de 3 ans

    Vrai. Les besoins en aide humaine s’apprécient toujours au regard des capacités d’un enfant du même âge, sans déficience. Or, l’autonomie d’un enfant étant limitée avant l’âge de 3 ans,
il est compliqué de distinguer les difficultés induites par le handicap.

    4. J’accompagne mon enfant à une activité sportive adaptée : ce temps relève de l’aide humaine

    Vrai. Ce temps est pris en compte au titre de la participation à la vie sociale (plafonné à 60 minutes par jour et 30 heures par mois).

    5. Si je demande la PCH, je ne pourrai plus faire machine arrière

    Faux. La MDPH calculera le montant des deux prestations : le complément de l’AEEH et la PCH. Je disposerai de quinze jours pour choisir avant le passage en CDAPH*. Si je choisis la PCH (et que ce choix est validé), je cumulerai cette aide avec l’AEEH de base (129,99 €).

    * Commission des droits 
et de l’autonomie des personnes handicapées.

    Pour en savoir plus :

     

    SOURCE : MAGASINE DECLIC

  • Handicaps rares : l’Equipe Relais IDF vous consulte pour mieux connaître les besoins (et faire le lien avec ARS et CNSA)

    L’URIOPSS, membre du Comité de pilotage de l’Equipe Relais Handicaps Rares (ER-HR) Ile de France, relaie son appel à contribution.

    Dans le cadre du second schéma national handicaps rares, l’une des missions dévolues à l'ER-HR Ile-de-France est l’identification, sur le territoire, des besoins des personnes (enfant / adulte) relevant de handicaps rares.

    Vous accueillez peut-être, dans votre institution, des personnes pouvant relever de la définition du CASF. Nous vous invitons à télécharger la plaquette de présentation de l'ER-HR et un glossaire des sigles. La page d’introduction de cette enquête reprend la définition des handicaps rares. Définition qui, dans les projets du second schéma, sera reprécisée.

    L’Equipe Relais vous demande quelques minutes pour documenter ce questionnaire avant le 20 novembre 2015, directement en cliquant ICI.

    Un retour des résultats obtenus vous sera adressé et les besoins identifiés feront l’objet d’un échange avec l’ARS IDF et la CNSA dans le cadre du second schéma national handicaps rares.

    Pour plus d’informations, vous pouvez vous connecter sur le site  ou contacter directement l’Equipe au 01 42 31 07 85. 

     
     Anne LEPICARD
     01 44 93 27 06
     Mail. a.lepicard@uriopss-idf.asso.fr